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  • : Le blog de Maria El Aïssi est un blog avec des articles traitant de l'actualité, du cinéma, des people, de la société, des choses de la vie quoi....
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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 13:41

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Née le 17 juin 1930, Lalla Aicha est la tante du Roi Mohammed VI. Elle est née du second mariage du Roi Hassan II avec Lalla Abla.

La princesse a obtenu son Baccalauréat à Rabat mais l’exil de la famille royale a interrompu ses études en langues.

Vie publique


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Elle fut ambassadeur du Maroc :

- en Grande-Bretagne de 1965 à 1969
- en Grèce de 1969 à 1970 et
- à Rome de 1970 à 1973 et à ce titre a obtenu de nombreuses distinctions.

Elle s’est aussi investie dans de nombreuses associations : notamment le Croissant Rouge et l’Union des femmes marocaines. Elle dirige aussi l’Entraide Nationale.

Connue surtout pour avoir pris la parole devant la foule le 11 avril 1947 à Tanger alors qu’elle n’a alors que 17 ans.

Son discours le visage et les cheveux découverts et habillée à l’occidentale jouera un rôle déterminant pour les jeunes filles marocaines et l’histoire du pays en général.

Le royaume était alors plutôt conservateur surtout en ce qui concerne la famille royale connaît alors une transition, un élan de modernisme.

Dès lors, l’élite envoie alors les filles faire des études supérieures (sans leur voile). Elle devient ainsi le symbole d’émancipation de la femme marocaine.

Promise au Roi Fayçal II d’Irak (assassiné en 1958), elle épouse Hassan Yacoubi.

Avant son décès à 81 ans, elle s’était retirée des affaires de l’Etat et profitait de la vie en jouant au golf.

Décédée le 4 septembre 2011, à l’âge de 71 ans, elle a été inhumée au Mausolée EL Hassan au Palais Royal de Rabat.


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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 20:07

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Il est une fleur si majestueuse et si délicate, surnommée depuis la nuit des temps « la Reine des fleurs », que l’on appelle la rose. Produit 100% naturel, cultivée pour sa beauté et son parfum, la rose possède des vertus non négligeables. Non seulement, la rose rend la peau douce et tonifiée, mais encore, elle est un remède à bien des maux.


Les vertus de la rose



Soins de la peau

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  • Effet désaltérant : la rose purifie, rafraichit et apaise la peau.
  • Effet tonifiant : elle atténue les marques de fatigue.
  • Effet adoucissant, hydratant, apaisant sur les tissus de l’épiderme notamment les petites irritations. Elle aide également à la cicatrisation.
  • Effet régulateur, astringent pour les peaux grasses : elle régule la production de sébum.
  • Effet régénérant : elle resserre les pores de la peau et la raffermit. C’est donc un anti ride naturel. Elle répare les ongles cassants et les lèvres gercées.
  • Finalement, elle laisse sur la peau un parfum délicat. C’est donc un produit de choix, de luxe pour la fabrication des parfums.

 

 

Autres

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La rose serait efficace pour les problèmes ORL tels que gingivites ou angines par exemple (en gargarisme ou inhalation). Dans l’Antiquité, utilisée oralement, elle adoucissait les toux et calmait le stress.

Aujourd’hui, certaines mamans l’utilisent pour faire baisser la fièvre de leurs nourrissons, en compresses sur la fontanelle ou en spray.

Elle agirait aussi sur certains problèmes intestinaux tels que les diarrhées.

 

 

 

 

 

 

 

Mode d’utilisation



La rose est utilisée dans la préparation des soins pour la peau. On la retrouve dans tous les rayons cosmétiques des magasins en lotion, crème de jour ou nuit, contour des yeux…

L’eau de rose


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L’eau de rose nettoie la peau, la purifie. Elle est à appliquer sur le visage (ou le corps) avec un coton ou un spray.

Recette maison

L’eau de rose est issue de la distillation des pétales de roses. Ces derniers sont mis à infuser dans de l’eau bouillante pendant une demi-heure. Il faut ensuite filtrer et laisser refroidir. L’important est de la garder dans une bouteille hermétique propre et stérilisée (en verre de préférence).

Au-delà de 6 mois, elle perd ses vertus. Il faut la conserver de référence dans le frigo. L’eau de rose sert donc de tonique naturel. Elle est alors un complément idéal pour les peaux sèches et sensibles surtout lorsqu’elle est utilisée quotidiennement.

Huiles essentielles et huiles de massage



Il faut 1 tonne de fleurs pour obtenir moins de 90 grammes d’huile essentielle. De plus, il n’y a pas de distillation. L’huile de rose est donc onéreuse.

Crème de rose



Sous ce format, l’émulsion est utilisable à souhait par tous les types de peaux.


En conclusion, de part sa fraicheur et sa douceur, la rose est un ingrédient essentiel des produits cosmétiques.

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 16:34

La princesse Lalla Meryem



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Née le 26 août 1962 à Rome et est le premier enfant du Roi Hassan II.

Elle obtient son BAC en 1981, et est nommée très tôt par son père présidente des œuvres sociales des Forces armées royales.

Elle est aussi présidente de nombreuses associations comme l’association marocaine de soutien à l’UNICEF et fondations telles que la Fondation Hassan II pour les Marocains résidents à l’étranger. Elle est aussi ambassadrice UNESCO et s’engage notamment en faveur des enfants et des femmes pour protéger leurs droits.

En 1984, elle épouse le fils d’un ancien ministre des Affaires étrangères, Filali Fouad. Le couple divorce en 1999.


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La princesse Lalla Meryem et Filali Fouad


Ils ont eu deux enfants :

-une fille, Lalla Soukaina née en 1986 qui était la petite fille préférée du Roi Hassan II (la première).

soukaina.jpgLalla Meryem et sa fille, Lalla Soukaina 
- un fils, Moulay Idriss, né en 1988 (cf.photo de la la famille marocaine).



Sidi Mohammed – Mohammed VI



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Devenu Roi du Maroc (le 23ème de la dynastie alaouite) depuis le 30 juillet 1999, Sidi-Mohammed, né Mohammed Ben Al-Hassan est né le 21 aout 1963 à Rabat (Maroc).
A 4 ans il entre au Collège Royal de Rabat (l’école coranique du Palais Royal). Il y obtient le Certificat d’études primaires en 1973 (28 juin) et le Baccalauréat en 1981.

En 1985, il obtient une licence en droit à la Faculté des Sciences Juridiques, économiques et Sociales de Rabat avec pour sujet de mémoire « L’Union arabo-africaine et la stratégie du Royaume du Maroc en matière de relations internationales ».

En 1985, il est nommé coordinateur des bureaux et servies de l’Etat-major des Forces Armées Royales.
Il obtient un Certificat d’Etudes Supérieures en sciences politiques avec mention en 1987 et un DEA en Droit Public avec mention en 1988. A la fin de cette année-là, il effectue, à la demande de son père, un stage auprès de Jacques Delors, président de la Commission Européenne à Bruxelles.

En 1993, (23 octobre), il obtient le titre de Docteur en droit (mention « très honorable » suite à sa thèse « La coopération entre la Communauté Economique Européenne et l’Union du Maghreb Arabe) à l’Université de Nice-Sophia-Antipolis.

En 1994, il est promu par son père au grade de Général de division.
En 2000, il est nommé « docteur honoris causa » par l’Université George Washington.
Il est aussi chef suprême et chef d’état-major général des forces armées royales (FAR).

Missions



Le futur roi exerce dès son plus jeune âge des fonctions pour le compte de son père Hassan II tant au niveau national qu’international.
Par exemple, en 1974, il le représente lors des obsèques du Président français Georges Pompidou. En 1980, il rencontre divers présidents africains : Sénégal, Guinée, Nigéria…. En 1986, il effectue une visite officielle en Arabie-Saoudite ; en 1987, au Japon. En 1989, il assiste aux funérailles de l’Empereur du Japon Hirohito.

En 1997, il représente le roi aux travaux de la session extraordinaire de l Assemblée Générale des Nations Unies sur l’environnement intitulée « Le Sommet de la Terre».

Décorations



Mohammed VI s’est aussi vu décerner de nombreuses décorations nationales et internationales et notamment militaires. Entre autres, il est :

- Grand Officier de l'Ordre de l'Étoile équatoriale du Gabon (7 juillet 1977)
- Grand-Croix de l'Ordre royal de Victoria (Royaume-Uni) (27 octobre 1980)
- Grand-Croix de l'Ordre du Chrysanthème (Japon) (7 mars 1987)
- Grand-Croix de l'Ordre de la République tunisienne (août 1987)
- Grand-Croix de l'Ordre du Mérite de la République italienne (18 mars 1997) avec col (11 avril 2000)
- Collier de l'Ordre de 'Ali ibn Hussein de Jordanie (mars x 2000)
- Grand Collier de l'Ordre du Sept-Novembre (Tunisie) (mai 2000)
- Grand-Croix de la Légion d'honneur (France) (19 mars 2000)
- Grand-Croix de l'Ordre du Mérite national de Mauritanie (avril 2000)
- Grand-Croix de l'Ordre national du Mali avec collier (14 juin 2000)
- Grand-Croix de l'Ordre d'Isabelle la Catholique d'Espagne avec collier (16 septembre 2000)
- Grand-Croix de l'Ordre de l’Oumayid (Syrie) (9 avril 2001)
- Grand-Croix de l'Ordre du mérite du Liban classe spéciale (13 juin 2001)
- Grand-Croix de l'Ordre de Siddiq Abu Bakar de la Croix-Rouge internationale et du Croissant-Rouge (29 juin 2001)
- Grand Collier de l'Ordre d'Al-Khalifa de Bahreïn (28 juillet 2001)
- Collier de l'Ordre de Moubarak le Grand du Koweït (22 octobre 2002)
- Grand-Croix de l'Ordre de l'Indépendance du Qatar (25 octobre 2002)
- Grand-Croix de l'Ordre du Nil (Égypte) (28 octobre 2002)
- Grand-Croix de l'Ordre du Pakistan Première Classe (Nishan-e-Pakistan) (19 juillet 2003)
- Grand-Croix de l'Ordre de la Valeur du Cameroun (17 juin 2004)
- Grand-Croix de l'Ordre de l'Étoile équatoriale du Gabon (21 juin 2004)
- Grand-Croix de l'Ordre national du Niger (24 juin 2004)
- Grand-Croix de l'Ordre de Léopold Ier de Belgique (5 octobre 2004)
- Grand Collier de l'Ordre de la Croix du Sud du Brésil (26 novembre 2004)
- Médaille d'Honneur du Congrès du Pérou (1er décembre 2004)
- Grand Collier de l'Ordre de Bernardo O'Higgins (Chili) (3 décembre 2004)
- Grand Collier de l'Ordre du Libérateur Général San Martin (Argentine) (7 décembre 2004)
- Grand Collier de l'Ordre de l'Aigle aztèque du Mexique (11 février 2005)
- Grand-Croix de l'Ordre des Burkinabé (Burkina Faso) (1er mars 2005)
- Collier de l'Ordre du Chrysanthème (Japon) (28 novembre 2005)
- Grand-Croix de l'Ordre de la République de Gambie (20 février 2006)
- Grand-Croix de l'Ordre du Mérite du Congo-Brazzaville (22 février 2006)
- Grand-Croix de l'Ordre national des Héros de la République démocratique du Congo

Présidences de Mohammed VI



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Sidi-Mohammed préside de nombreuses associations et organisations:

- La Fondation Mohammed V pour la Solidarité ou
- le Comité d’Organisation des IXème jeux méditerranéens de Casablanca (1982).
- la délégation marocaine aux travaux du VIIème sommet des pays non-alignés à New Delhi (1983)
- la délégation marocaine aux travaux du comité de mise en œuvre de l’Organisation de l’unité africaine sur le Sahara (Addis-Abeba).
- L’ouverture des travaux de la conférence ministérielle du GATT à Marrakech en 1994.
- L’ouverture des travaux de la Commission nationale pour la commémoration du 50e anniversaire de l’ONU (1995).
- L’Association Royale Marocaine du Cheval de Selle (1996).
- Le Club de surf Oudayas Surf Club de Rabat (1996).

Intronisation


Il est proclamé Roi du Maroc le 23 juillet 1999 suite au décès de son père.
Il est intronisé le 30 juillet (conformément à l’article 20 de la Constitution). Il devient alors Sa Majesté le Roi Mohammed Ibn Al Hassa Ben Mohamed, Amir AL Mouminine.


La cérémonie a lieu dans la salle du Trône du Palais Royal de Rabat. Son discours annonce son engagement de poursuite de l’œuvre de son père et de résoudre les problèmes sociaux du pays.

Héritage politique du pays au décès de son père


Mohammed VI hérite d’un pays et d’un peuple plein d’espoir. De nombreux problèmes restent à résoudre comme celui du Sahara occidental ou des islamistes. Le nouveau montre une volonté de changement nette.
Et ce dès son arrivée sur le trône : il limoge le Ministre de l’Intérieur Driss Basri et accepte le retour de l’opposant au régime Abraham Serfaty.

Alors que récemment, le printemps arabe touche les pays voisins, le Roi préfère prendre les devants en annonçant lui même une réforme de la constitution. Celle-ci est alors approuvée rapidement par référendum le 2 juillet 2011.
La nouvelle constitution réduit ses pouvoirs au profit du Chef de Gouvernement et du Parlement. De plus, elle renforce les droits de l’homme et les libertés individuelles et renforce le pluralisme.

Le 25 novembre 2011, des élections législatives anticipées ont lieu et le nouveau chef du Gouvernement est alors choisi parmi les membres du parti majoritaire élu.

Vie personnelle



Le Prince Mohammed rencontre sa future épouse quatre mois seulement avant la mort de son père dans un cadre familial. Les fiançailles du Roi sont prononcées le12 octobre 2001. La future épouse est Salma Bennani, une informaticienne marocaine de 24 ans, issue de la classe moyenne de Fès. En annonçant officiellement cette relation et le mariage, Mohammed VI rompt avec la tradition de secret des mariages royaux.

La publication des photos de la future princesse et du mariage est un réel symbole de modernité dans le pays. Le Roi accorde à son épouse le titre de princesse avec le prédicat d’Altesse royale.

La conclusion de l’acte de mariage a lieu en mars devant les adouls (notaires traditionnels) au Palais en présence des familles. C’est le Drib essdak. Le Roi a alors 38 ans.

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Le mariage de Mohammed VI est célébré à Rabat en juillet 2002 (les 12,13 et 14) :

-1500 invités
-1600 marocains représentant les 16 provinces du royaume y assisteront.


Le mariage commence par la cérémonie des offrandes à la mariée (« H’dia »).

Puis de la présentation officielle du couple (la« Berza ») sur un palenquin au Palais Royal.

Les trois jours de fêtes offrent alors aux marocains divers spectacles dans la ville embellie pour l’occasion: défilés, orchestres et concerts, fantasias (1500 cavaliers), guirlandes, drapeaux, jeux de lumières,feux d’artifices…

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Mohammed VI et Salma Bennani



200 couples marocains (toutes classes sociales confondues) se sont également unis au même moment.

La population a su profiter du moment et montrer au Roi qu’elle partageait son bonheur grâce aux applaudissements et aux youyous des femmes. 300 journalistes ont couvert l’évènement royal.

Le couple a aujourd’hui deux enfants :

- Le prince héritier, Moulay Hassan (prénom de son grand-père), né le 8 mai 2003.



Le prince héritier Moulay Hassan du Maroc a célébré en famille son huitième anniversaire en 2011. Pour l’occasion, la Cour royale du Maroc a diffusé cette photo du jeune prince en compagnie de sa sœur la princesse Lalla Khadija.

- La princesse Lalla Khadija, née le 28 février 2007.

 

La princesse a fait sa rentrée des classes cette année.


La princesse Lalla Asmae



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Elle est née le 29 septembre 1965 et est la troisième enfant de la famille royale.

Son mariage est célébré le 5 novembre 1986 au Palais Royal de Rabat. Elle épouse Khalid Bouchentouf, un grand homme d’affaires (administrateur directeur général de la Société d’exploitation de verreries au Maroc).

Mr Bouchentouf doit son entrée dans le palais royal à son ascendance.
En effet, Khalid est le fils de Haj Belyout Bouchentouf, président des communes Bouchentouf et Sidi Belyout (de 1977 à 1992), figure de proue du nationalisme marocain, et principal protagoniste de la résistance des tribus montagnarde et sahraouie. Il est lui-même descendant de l’ancêtre de tous les Belyout, dit le Saint Protecteur.


Ensemble ils ont deux enfants :

- Un garçon : Moulay Yazid née le 25 juillet 1988 et
- Une fille : Lalla Nuhaila né le 29 mai 1992.

Elle est présidente de nombreuses associations notamment à caractère social et culturel. Par exemple, elle est présidente d’honneur de la Société pour la Protection des Animaux à l’étranger (SPANA). Elle porte aussi un intérêt particulier aux enfants sourds-muets.


La princesse Lalla Hasna



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La princesse Lalla Hasna est la plus jeune fille de feu le roi Hassan II.

Née le 19 novembre 1967, la princesse est très engagée au niveau associatif notamment auprès des gens défavorisés.

Depuis qu’elle a obtenu son baccalauréat en mai 1985, Lalla Hasna est présidente entre autres :

  • de l’Association des villages « SOS Enfants », de la fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement. Elle est également ambassadrice auprès des Nations Unis dans ce même cadre environnemental.
  • de l’association marocaine d’archéologie et du patrimoine
  • de la Ligue Nationale des Femmes fonctionnaires des secteurs publics et semi-publics.



La princesse est mariée au Dr Khalid Benharbit, un cardiologue, depuis 1991. Ils ont deux petites filles :

- Lalla Oumaima (née en 1995) et
- Lalla Oulaya (née en 1997).

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Lalla Hasna ses filles : Lalla Oumaïma et Lalla Oulaya


oumaima.jpgLalla Oumaima

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Lalla Oulaya

 

 

 

 

Le prince Moulay Rachid



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Il est le dernier enfant du Roi Hassan II et est né le 20 juin 1970.

En 2000, il est promu « Général de Brigade ». Il est aussi comme ses frères et sœurs président de nombreux organismes.

Entre autres de :

- la Fondation de Festival international du Film de Marrakech et du Festival
- l’Association Trophée Hassan II de Golf
- l’Association royale marocaine de ski et montagne
- l’Association des Etudiants de Droit en Français…

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Il obtient une licence en droit public en 1993 (mention très bien) et un diplôme en droit comparé à la Faculté des Sciences juridiques, économiques et sociales de Rabat.

En 1996, il a un deuxième certificat d’études supérieures (en relations internationales).
Ensuite, il obtient un doctorat en Droit en 2001 à l’Université Montesquieu-Bordeaux IV (mention très honorable).

Jusqu’à la naissance du fils de Mohammed VI, Moulay Hassan, Moulay Rachid détenait le titre de Prince Héritier du trône.



La princesse Lalla Soukaïna

 

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Lalla Soukaina est l’aînée des petits-enfants du Roi Hassan II et la fille de la Princesse Lalla Meriem qu’elle a eu avec son ex-mari Fouad Filali en 1986.

En 2010, elle poursuivait des études à l’Institut Supérieur de Commerce et d’Administration des Entreprises de Rabat en Master de marketing et communication.


Elle poursuivait alors un stage au sein de TF1 où elle poursuivait ses études universitaires en journalisme.

Elle accompagne souvent sa mère lors de ses visites officielles.

hicham.jpgHicham Lakhmiri, fiancé de Lalla Soukaïna



En décembre 2008, elle se fiance à Hicham Lakhmiri, 29 ans, le fondateur d’un site de recherche d’emploi, Amaljob qu’elle a rencontré lors de ses études de journalisme. Le mariage était prévu pour l’été 2009.

Reporté une première fois à cause des évènements de Gaza, elle a annulé ses fiançailles et décidé plutôt de poursuivre ses études aux USA.

On a pu la voir récemment avec sa mère au mariage du Prince Albert de Monaco où elle a été élue l’invité la plus élégante parmi toutes les princesses.

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Arbre généalogique des descendants d'Hassan II



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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 13:39

 

                   Les nombreux souks (marchés)

 

 

 

Le plus ancien est celui du henné ; on y trouve bien sûr du henné et tout autre produit cosmétique naturel comme le savon noir, l’argile, le khôl ou l’eau de rose.

Le plus important est le souk R’Cif. C’est celui on l’on retrouve tous les produits nécessaires à la cuisine marocaine : boucherie, poissonnerie, légumes.

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Ensuite, on peut trouver le marché aux tapis, le marché aux épices (Souk Attarine), le marché aux légumes (Souk Boujloud), le marché des babouches, caftans et de l’argenterie (Souk Serrajine), le marché des tissus (Souk Haik)…

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La médina, centre culturel

 

 

La cité connaît une vraie richesse culturelle due aux différentes civilisations et influences que la ville a connues. Les différentes dynasties, les andalous, les juifs et les différents peuples ont laissé leur empreinte.

 

Architecture 


Les près de 10 000 ruelles de la ville sont restées inchangées depuis le XIIème siècle. Le style arabo-andalou est omniprésent. On le note dans ses remparts et mosquées mais aussi dans ses portes ancestrales très nombreuses ; on pourra voir entre autres :


- Bab el Guissa, bâtie par les berbères Zénètes

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- Bab Ftouh, bâtie par un prince berbère au XIème siècle

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- Bab Mahrouk, construite au XIIIème siècle.

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- Bab Boujloud, ornée de céramique bleues et vertes a été construite au XIIème siècle est la plus visitée car la plus animée.

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- Bab Riafa

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Philosophie 

 

La ville a toujours connu une histoire liée au sacré, au spirituel et de ce fait a toujours attiré les grands penseurs tels que Averroès, Ibn Batouta, Ibn Khaldoun et a instruit de grands savants. Les étudiants venaient de loin pour apprendre dans ses medersas (écoles).

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Chaque année l’association des amis de la philosophie tient une réunion sur l’apport de la philosophie au Maroc, « le Printemps de la philosophie ». Fès a même été déclarée capitale méditerranéenne de la philosophie en 2008.


(ci-contre: Averroès/Saint Thomas d’Aquin)


Pratique religieuse 


La construction de la mosquée Al Qarawiyyîn ou Quaraouiyine est le centre spirituel de la ville de Fès.


Fondée au IXème siècle par une femme, Fatima el Fihriya, elle doit son nom aux familles kairouanaises qui étaient installées. Elle est l’université la plus ancienne du monde.

 

Spécialisée en théologie dès le départ, elle englobe aujourd’hui les spécialités juridiques et linguistiques (langue arabe mais aussi grec, latin et hébreu.


De cet établissement possédant une bibliothèque de rares manuscrits écrits par de célèbres savants comme Ibn Rochd (Averroès) ou Ibn Khaldoun sortiront des personnalités importantes telles qu’Abou Amrane El Fassi.

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Fès devient alors centre religieux au Maghreb.


Gastronomie


Ce qui fait la particularité de la gastronomie fassie, c’est le mélange sucré-salé que l’on retrouve dans certains de ses plats. La variété culinaire est de mise, elle traduit la rencontre des différents peuples qui se sont installés dans la ville. On raconte que la meilleure cuisine du pays est la cuisine de Fès car très élaborée et perfectionniste.


La création d’une académie nationale de gastronomie est envisagée à l’avenir. En octobre 2010, la ville a accueilli le 5ème festival d’art culinaire sous le thème « les traditions culinaires de fête dans les trois religions monothéistes ». De grands chefs du monde entier se sont déplacés pour préparer des plats de leur concoction (ateliers de cuisine et décoration).

 

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Musique


Le festival des musiques sacrées du monde aura lieu du 8 au 16 juin 2012. Cet évènement connu internationalement à pour vocation le rapprochement entre les peuples et l’universalité de la musique. La ville alors accueille de nombreuses manifestations et des artistes du monde entier viennent présenter un programme riche et varié : on peut y croiser des derviches tourneurs turques, des cantatrices, des chanteurs de la nouvelle scène ou de musique classique ou même Ben Harper.

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Les musées 


 Ils sont nombreux dans la ville, on peut citer entre autres :


- musée « Batha » expose les arts et traditions de la ville : bois sculptés, zelliges, astrolabes, poteries et fer forgé entre autres.

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- Musée « Nejjarine » expose les arts et métiers du bois. Sa terrasse offre une vue panoramique de la ville.

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- Musée des armes : il est situé dans un fort militaire du XVIème siècle.

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- Musée Dar Adiel expose les instruments de musique andalouse.

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Les écoles 

 

Elles comptent l’histoire de la ville :

 

- la Medersa Bou Inania a été fondée sous la dynastie mérinide et servait aussi de mosquée grâce à son minaret.

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- La Medersa El Attarine (1323/1325) est une des plus petites de la ville.

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- La Medersa Es Sahrij (1321/1323) qui a été classée monument historique en 1915 a été construite vers 1321.

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Egalement, il ne faut pas oublier d’aller visiter le centre ville et la Maison de la Culture Agdal (théâtres, concerts, expositions). Sur les hauteurs de la ville, une vue panoramique est offerte aux visiteurs à partir des remparts.

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Ses thermes : Moulay Yacoub et Sidi Harazem


Moulay Yacoub


Cette station thermale se situe à l’entrée Nord Ouest de Fès (à 15km). Le paysage qui y mène est fabuleux : la verdure des vallons offre un panorama à couper le souffle.

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Moulay Yacoub offre une station thermale avec des sources naturelles d’eaux chaudes à 54°C (refroidie à 38°C) provenant d’une profondeur de 1500 mètres et au PH neutre. Il s’agit d’une eau de mer soufrée et salée, riche en magnésium donc à vertu thérapeutique qui soulage :


- les rhumatismes : comme l’arthrose avec son action sédative  et antalgique,

- les maladies de peaux (psoriasis, acné…), action antiseptique,

- les infections gynécologiques et

- les infections respiratoires chroniques (allergies, rhumes, asthme…) grâce à l’action vasodilatatrice.

 

Un spa est aussi présent pour les soins de remise en forme, esthétique et détente (massage, soins amincissants, esthétiques et réflexothérapie).

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Un séjour sur place de plusieurs jours est possible (hôtel et autres hébergements).


La station a été rénovée récemment et offre un service réputé nationalement (équipes médicales, matériel moderne, employés) et internationalement. André Gide y a même séjourné.

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Sidi Harazem

 

Egalement à 15 minutes de Fès, la station thermale offre des infrastructures de loisirs modernes (piscines) avec une vue sur la montagne qui offre sa source d’eau minérale.

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Son eau célèbre, une eau riche en bicarbonate et magnésium qui jaillit à 35°C, depuis le XVIème siècle est sollicitée pour ses vertus curatives notamment pour les maladies des reins. Les gens viennent de tout le pays pour prier le Saint Patron des Sources et boire l’eau salvatrice.

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Climat

Fès connaît un climat de pays méditerranéen mais l’hiver peut etre rigoureux, le froid venant des montagnes de l’Atlas. Les saisons les plus agréables pour visiter le Pays et la ville sont le printemps et l’automne.


L’été y est chaud jusqu’à 40° degrés à l’ombre.


Les infrastructures hôtelières sont nombreuses : des chambres d’hôtes, aux gites, ryads aux grands hôtels de luxe, tout le monde trouve son plaisir dans la ville.

 

 

En définitive, la ville de Fès reste la gardienne des traditions. Et les secrets d’un savoir-faire ancestral sont bien gardés. Le patrimoine unique est bien sauvegardé et la renommée de la ville est indéniable aujourd’hui. Les millions de visiteurs qui viennent se promener dans ses rues en est la preuve.


 

 

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 22:41

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LA MEDINA,

CENTRE ECONOMIQUE

 


Fès, de part sa place géographique a tous les avantages pour devenir la capitale économique. Riche en matières premières nécessaires à l’artisanat comme le bois par exemple, elle se développe rapidement au cours de l’histoire.

De nombreux ateliers (la plupart tout minuscule) se concentrent dans la médina : ils font le patrimoine de la ville.


                   L’artisanat local


La ville compte près de 50 000 artisans et 200 métiers, un véritable savoir-faire transmis de génération en génération, malgré la désaffection des jeunes. Les corporations sont regroupées en quartier.


Les techniques ancestrales se retrouvent dans :


-la menuiserie : sculpture et peinture sur bois (pin, chêne, cèdre), notamment le célèbre moucharabieh sur la place Nejjarine.

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-Le fer forgé.  Les artisans du fer forgé se trouvent sur la place Haddadine.

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-Le cuivre ciselé et la bronzerie (les portes de bronze sur les monuments comme celles de la mosquée AL Qarawiyyine par exemple). Il est possible de voir le travail des dinandiers sur la place Ssaffarine (plateaux de cuivre et bronze, chaudronniers).

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-L’orfèvrerie.

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-La poterie et la céramique (pour les zelliges, les artisans de la ville ont inventé la technique du « bleu de Fès au Xème siècle à partir du cobalt).

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-Le tissage de la soie dont les andalous ont apporté les techniques. Il faut noter qua Fès abrite le dernier atelier de brocart du pays.

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-La tannerie (quartier des tanneurs, Ssabaghine). La ville compte 3 tanneries traditionnelles. Les cuves remplies de fente de pigeon et de chaux accueillent les peaux qui seront teintes avec des colorants naturels et ensuite tannées et qui deviendront le cuir utilisé pour les babouches, vêtements et autres accessoires de bureau. D’où le mot « maroquinerie ».

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-La broderie.

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-Les fabricants de peigne sur la place Mechchatine spécialité : les peignes en corne).

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-Les fabricants de bougie sur la place Echamaine (commerce de bougies, cire, c’est le marché des mariés par excellence : commerce des dattes et noix, ceinture aux fils dorés).

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 21:57

Fès (ou Fez) fait partie des grandes villes du Maroc.


Appelée la « zaouïa » par les soufis (le sanctuaire), Fès est une des villes impériales du Maroc. Autrefois capitale du pays (intellectuellement et politiquement) et carrefour des échanges commerciaux, la ville est aujourd’hui capitale spirituelle et culturelle et est connue depuis toujours pour son hospitalité.

Son histoire chargée (Fès abrite une des premières universités et bibliothèque au monde)  et ses manifestations culturelles comme le Festival des musiques sacrées qui a lieu tous les ans, ses mosquées et synagogues, ses souks, ses murailles, ses palais et ryads ne peuvent qu’attirer les visiteurs (1 million tous les ans).



1-   HISTOIRE DE LA VILLE



Les Idrissides


C’est allant chercher refuge auprès des Berbères alors qu’il était pourchassé par les Abbassides qu’Idriss Ier, un descendant du prophète, aurait fondé la ville en 789,

Le nom de la ville viendrait d’une pioche (fa’s en arabe) qui aurait été trouvée lors de premières fondations sur la rive droite du fleuve. Les sources d’eau proches de l’endroit ont été un critère de choix essentiel.


La ville devient capitale islamique du pays.


Son fils, Idriss II y installe la dynastie.

Viendront s’ajouter à cette population les andalous d’Espagne (principalement ceux de Cordoue, des familles expulsées par les les Omeyyades) et les juifs du Maghreb.  Ensuite des familles qui avaient été chassées de Tunisie par les Aghlabides (Kairouan) s’installent aussi dans leur propre quartier (quartier des Kairouanais).


La ville devient ainsi capitale religieuse et culturelle, les nouveaux habitants apportant ainsi leur savoir faire.

 

La dynastie Almoravide


Fès perd son rôle de capitale à cause de la fondation de Marrakech au XIème siècle.


La dynastie Almohade


Au XIIème siècle, le sultan almohade Abd el Moumem fait de la ville un carrefour commercial. Les échanges se font entre le Maghreb, l’Espagne, le Sahara, l’Orient et l’Occident.


Les Mérinides


AU XIIIème siècle, Fès redevient la capitale grâce à la dynastie mérinide qui fera connaître un véritable essor à la ville notamment au XIVème siècle ville s’agrandit : on ajoute des remparts, des palais. On y installe des administrations. C’est la création de Fès el Jedid (le nouveau Fès). La ville est à son apogée.


Les juifs s’installent dans leur propre quartier (le Mellah).


Au XVème siècle, le Maroc commerce désormais avec les pays du Levant (Chine, Inde, Perse).


En 1471, Fès est dirigée par une nouvelle dynastie, les Béni Wattas qui créent le Royaume de Fès et une nouvelle population fait son apparition : les Portugais.


En 1522, un tremblement de terre détruit une partie de la ville. Mais la reconstruction se refait rapidement.


La Dynastie Saadienne


En 1549, ce sont les chorfa saadiens qui gouvernent la ville et choisissent Marrakech comme nouvelle capitale du pays.


Au XVIIème siècle, la ville n’échappe pas aux guerres civiles et à la misère qui en découle (peste et famine).


Les Alaouites


La ville redevient capitale en 1666 grâce à Moulay Rachid (dynastie alaouite). Elle connaît un véritable essor au cours du XVIIIème siècle non seulement au niveau économique mais aussi religieux et intellectuel.


De nouvelles constructions relient les deux villes au XIXème siècle.


Protectorat


En mars 1912, Moulay Hafid signe la Convention de Fès, traité qui établit le protectorat français sur le pays. C’est ainsi qu’une nouvelle ville apparaît, plus moderne, plus urbaine cohabitant avec l’ancienne médina.


Rabat est désormais la capitale définitive, mais Fès reste pour tous la capitale spirituelle, culturelle et artisanale du pays.


C’est à Fès qu’est rédigé le manifeste pour l’indépendance en 1944 grâce au parti de l’Istiqlal (Parti de l’Indépendance), aujourd’hui sur la place célèbre nommée place de l’Istiqlal.


Le pays accède à l’indépendance en 1956. En 1961, Hassan II accède au trône. A sa mort, le trône revient à son fils Mohammed VI.

 

Aujourd’hui la ville compte plus d’un million d’habitants sur une superficie de 271 hectares et ne cesse de s’accroître.


 

2-   TOURISME DANS LA VILLE :

LA MEDINA DE FES 


 

 

Le tourisme au Maroc ne cesse de se développer, faisant de la ville de Fès un nouveau pied à terre pour ceux qui n’ont pu résister à son charme. Réel facteur économique, la ville propose de nombreuses manifestations culturelles, des musées et autres lieux à visiter.


Le tourisme, en particulier dans la vieille médina, fait partie intégrante de l’économie du pays. C’est la plus grande au monde et la plus ancienne, d’où sa protection par l’UNESCO.


La nouvelle ville comprend le siège administratif, mais la médina, elle, est le centre historique.


La médina se compose de trois quartiers :


- Fès el Bali (la vielle), fondée par Idriss Ier, (Idrissides) sur le quartier des andalous. Ses deux artères principales sont : Talâa Kbira et Talâa Sghira, où l’on retrouve la plupart des bazars.

On y retrouve aussi le mausolée du fondateur.

 

- Fès el Jedid (la neuve ou demi-vieille), fondée par le souverain Abou Youssef Yacoub en 1276 (Mérinides).

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Ces deux quartiers remplis de bazars en tout genre, attirent les touristes en grand nombre chaque année. Dans ses petites ruelles et ses souks, on ne peut que retrouver les traditions d’antan.

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- Fès, ville nouvelle : elle est fondée par les Français sous le protectorat.

 

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 21:27

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La neuf box permet un accès à internet à haut débit, à une ligne de téléphone fixe et à la TV par ADSL. Les prix de l’abonnement varient en fonction de la zone où l’on se trouve et des options facultatives. La neufbox Evolution permet en plus l’interactivité (nouvelle génération).

 

La neuf box, c’est quoi ?

La neuf box est une boite, mise à disposition par SFR, qui permet un accès à internet, à haut débit adsl, au téléphone ( les appels sont illimités vers les fixes en France et vers 106 destinations à l’étranger) et à la télévision (il est possible d’accéder à plus de 160 chaines TV et autant en option).

-       

          La neufbox, c'est aussi un espace disque pour y stocker des données, un logiciel de contrôle parental, un accès illimité aux hotspots SFR Wifi en France.

 

      La neuf box Evolution offre en plus des services interactifs: le  mediacenter, le multi-écran,  un accès à tout le numérique, la mosaïque des chaines, un enregistreur numérique, le contrôle du direct ou la TV à la demande.

 

Le prix de l’abonnement

En zone dégroupée, le prix du forfait est de 37.90 euros / mois pour la neufbox Evolution . Il est à 31.90 euros / mois pour la neuf box de Sfr .L’abonnement internet seul est à 15.90 euros / mois.

 

En zone non dégroupée, l'abonnement est  à 36.90 euros/mois  et l’internet seul à 20.90 euros/mois.

 

Les chaines gratuites

Elles sont on nombre de 160 environ.

 

Il y a d’abord les chaines de la TNT comme TF1, France 2, M6, ou NRJ puis les chaines du câble comme Téva, RTL9 ou Paris Première.

 

On y trouve des chaines d’information (BFM TVou Euronews), des chaines de télé-achat (M6 Boutique), des chaines musicales (NRJ Hits, MCM…), des chaines sportives et des chaines jeunesse comme Gulli.

 

Les bouquets payants

Il existe plus de 200 chaines en option et 3 types de bouquets :

 

- les bouquets « star » : le bouquet sélection, varié, contient 53 chaines (Euronews, BBC, AB1, Sport+…) au tarif de 10.90 euros/mois. Le bouquet Grand Spectacle a 66 chaines au prix de 19.90 euros (les chaines du bouquet sélection + 10 chaines Cinéma et adulte). Il est à 15.90 euros sans les chaines adultes.

 

- Les bouquets étrangers. Le bouquet Europe est à partir de 3.00 euros pour les chaines italiennes, 7.90 euros pour les chaines russes, les espagnoles à 4.90 euros. La zone Moyen-Orient et Maghreb est à 5.90 euros (Liban), 14.90 euros pour Arabesque Famille ou Arabia à 11.90.

 

- Les bouquets adultes sont à 13.00 euros.

On peut aussi s’abonner à des chaines à l’unité. Par exemple l’accès à TPS Star est à 18.90 euros par mois.

 

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 20:56

 

Le terme  « métrosexualité », rentré aujourd’hui dans les mœurs, a été crée par un journaliste britannique, Mark Simpson, en 1994 dans un de ses articles pour The Independent. Le mot est composé du préfixe « metro » désignant la métropole, la grande ville et de l’adjectif « sexuel ». Ce néologisme désigne donc le comportement qui s’applique à des hommes qui se soucient fortement de leur apparence physique.

 

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 Un style de vie, une nouvelle tendance


La métrosexualié définit un homme moderne, préoccupé par son aspect et qui dont fait attention à l’image qu’il donne.  Il suit la mode et en paie le prix fort car il ne porte que de grandes marques. Il prend soin de sa peau, se fait faire des soins du visage (hydratation, exfoliation, massage) et du corps (épilation et manucure). Il fait attention à son alimentation et fait du sport.

 

Pourtant, la métrosexualité n’est pas un fait nouveau. En effet, on peut voir qu’à travers le temps, l’homme a toujours été soucieux de son physique.

 

Parfois même, il s’agissait d’une manière de marquer son statut social.Les romains s’épilaient la barbe à la cire, se faisaient gommer le visage et faire des manucures. Sous Louis XIV, les hommes se poudraient et portaient des bas. Et au 19ème siècle, les dandys se voulaient élégants et soignés.

 

La cible du marketing 


Serait-il narcissique pour autant ? En tout cas, il dépense pour son image beaucoup de temps et d’argent. Ce phénomène serait-il alors une pure  invention des médias pour pousser les hommes à la consommation de nouveaux produits ?

 

C’est la notion de jeunesse éternelle qui a poussé les fabricants et les responsables marketing  à s’engouffrer dans ce nouveau concept. D’où un essor flagrant des produits cosmétiques pour hommes.

 

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 19:24

 

Appelée la « zaouïa » par les soufis (le sanctuaire), Fès est une des villes impériales du Maroc.

 

Autrefois capitale du pays (intellectuellement et politiquement) et carrefour des échanges commerciaux, la ville est aujourd’hui capitale spirituelle et culturelle et est connue depuis toujours pour son hospitalité.

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Le tourisme, en particulier dans la vieille médina, fait partie intégrante de l’économie du pays.

Dans ses petites ruelles et ses souks, on ne peut que retrouver les traditions d’antan. La médina qui regroupe les quartiers de Fès-el-Jedid et Fès el-Bali fait d’ailleurs partie du patrimoine mondial de l’UNESCO.

 

 

Son histoire chargée (Fès abrite une des premières universités et bibliothèque au monde)  et ses manifestations culturelles comme le Festival des musiques sacrées qui a lieu tous les ans, ses mosquées et synagogues, ses souks, ses murailles, ses palais et ryads ne peuvent qu’attirer les visiteurs (1 million tous les ans).

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 21:36

La fiscalité française repose sur un système déclaratif avec une présomption de véracité des déclarations faites par les contribuables. En contrepartie, l’administration fiscale a un droit de contrôle de la véracité des faits.


Environ 50 000 contrôles fiscaux sont réalisés par an chez les personnes morales et 5 000 chez les personnes physiques. Soit 0.01% des contribuables sur les 35 millions de déclarations d’impôt.


LES ELEMENTS SUSCEPTIBLES D’ALERTER LE FISC ET

 DE DECLENCHER UN CONTROLE FISCAL


N’importe quelle situation est susceptible de donner lieu à un contrôle fiscal. N’importe qui peut en être la cible.


Parmi les nombreuses raisons du contrôle fiscal, on peut citer :


-        -  Les directives de l’état : elles peuvent inciter au contrôle de tel secteur ou tel profession.

 

-        -  Les variations de revenus : les variations faites sur déclaration à l’administration fiscale (impôt sur le revenu, ISF, déclaration employeur) d’une année sur l’autre, la déclaration une année sur deux  ou l’absence de revenu (ne plus rien déclarer du jour au lendemain), de même une augmentation de revenu injustifiée ou le changement du mode de vie peut susciter la curiosité du fisc. Egalement des ratures sur la déclaration, des déclarations rectificatives ou un dépôt tardif peuvent amener à penser à une tentative de masquer la vraie réalité d’un revenu.

 

-        -  De même les déclarations divergentes identifiées par le fisc auprès des autres administrations.

 

-    - La programmation administrative ou certaines administrations qui peuvent aussi déclencher ce contrôle, notamment l’URSSAF.

 

-         - Les bénéficiaires du bouclier fiscal : ce dispositif énonce que l’impôt sur le revenu et l’impôt sur la fortune ne peuvent dépasser 50% des revenus. Les personnes qui peuvent bénéficier de cet avantage doivent en faire la demande. L’inspecteur qui doit juger si la personne est apte à en bénéficier doit étudier les déclarations faites en profondeur. Or c’est ce risque d’enquête approfondie qui amène les contribuables à ne pas en faire la réclamation.

 

-      - Le contrôle d’un tiers : suite au contrôle d’une personne et aux informations trouvées, la situation peut inciter au contrôle d’une autre personne. Par exemple si la femme de l’associé d’une société qui reçoit un salaire injustifié, le contrôle fiscal visera alors la société, l’associé et la femme de ce dernier.

 

-      -  La délation d’un tiers : l’administration n’y fait suite que si des informations ou preuves  pertinentes y sont associées.

 

 

LES MOYENS DE CONTROLE DE L’AMINISTRATION FISCALE

 

Le contrôle qui porte sur tous les types d’impôts, ou vérification de comptabilité générale, peut survenir pendant trois ans après les déclarations faites.


Un contrôle qui porte sur un seul impôt ou sur une seule année est appelé vérification ponctuelle.

Une vérification ciblée, elle, porte sur un point particulier.


 Il existe deux types de contrôle :


1-    Le contrôle interne ou contrôle sur pièces


Ce contrôle a lieu dans les locaux de l’administration et a pour but de contrôler les incohérences dans les déclarations du contribuable.


A/ Le fisc dispose de trois moyens


-          Le droit de communication


L’administration a alors un droit de communication  et de vérification des pièces du dossier : documents comptables, déclarations du contribuable voire des tiers (organismes de sécurité sociale, administrations publiques, tribunaux…).


-          Le droit de vérification


Elle peut demander des renseignements, des éclaircissements, des justifications pour étudier et vérifier la situation fiscale du contribuable contrôlé. Le fisc adresse un avis de passage auprès des organismes concernés et y prend connaissance des éléments demandés.


 Elle peut ainsi faire valoir son droit de contrôle.


Cependant, toute demande d’informations supplémentaires doit concerner les pièces du dossier. Aucun formalisme n’est demandé. Le contribuable dispose d’un délai minimum de deux mois pour répondre.


-          Le droit de visite


Le fisc a la possibilité de saisir le tribunal de grande instance pour demander une ordonnance lui permettant d’exercer un droit de visite et de saisie. Et ce même dans les lieux considérés comme privés.

 


B/ Les suites du contrôle sur pièces


Si aucune anomalie n’est trouvée au cours de la procédure, le dossier est classé.

En cas d’absence de réponse, le fisc peut déclencher une procédure de taxation d’office.

Si le contribuable a été surtaxé, un dégrèvement aura lieu.


A l’inverse, une insuffisance de l’imposition peut entraîner une procédure de taxation d’office ou une procédure contradictoire de redressement.


Par contre, si le fisc a besoin d’éclaircir la situation, il peut poursuivre sur une procédure de contrôle externe.

 

2-    Le contrôle externe


Ce contrôle entraine une vérification de comptabilité et un examen de la situation fiscale personnelle.


Il a lieu à l’extérieur :

-         -  au sein de la société pour les personnes morales : on parle de vérification de comptabilité.

-         -  Au domicile du particulier : on parle alors d’examen contradictoire.

 

 

EXAMEN CONTRADICTOIRE DE LA SITUATION FISCALE

DES PERSONNES PHYSIQUES (ESFP)


 

Elle a lieu pour contrôler les incohérences entre les revenus déclarés et la situation réelle du contribuable et de son foyer fiscal.

L’administration vérifie les relevés de comptes personnels et les comptes mixtes (privés et professionnels). Le redressement peut même toucher les bénéfices professionnels sans enclencher une vérification de comptabilité si le contrôle fait découvrir une activité occulte.

 

1-    Garanties du contribuable


La personne contrôlée doit obligatoirement recevoir avant son contrôle la « charte des droits et obligations du contribuable vérifié ». Cette charte résume les règles du contrôle.

Un avis de vérification est nécessaire avant tout ESFP.


Cet avis doit mentionner :

- les années contrôlées

- la possibilité pour le contribuable de se faire assister par un conseiller

- le nom du supérieur hiérarchique de l’inspecteur chargé du contrôle.


Les résultats de l'ESFP doivent être communiqués au contribuable.

 

2-    Délais de l’ESFP


Un ESFP ne peut dépasser normalement un an. Cependant, ce délai est porté à deux ans en cas de découverte de situation occulte et en cas de demande d’informations à une autorité judiciaire (droit de communication).


Des délais supplémentaires sont accordés au contribuable pour répondre aux demandes de justifications ou éclaircissements ou en cas de réponse insuffisante de ce dernier ou de demande d’informations de source étrangère.

 


CONCLUSIONS ET SANCTIONS DU CONTROLE FISCAL

 

 

1-    Les conclusions du contrôle 

 

-          Il n’y a pas de problème dans les déclarations.

-          Des anomalies ont été découvertes par l’inspecteur sur faute du contribuable :

·         Absence de déclaration

·         Insuffisance dans la déclaration

·         Retard dans la déclaration

·         Opposition du contribuable au contrôle fiscal. La procédure normale exige une notification préalable au redressement. C’est la procédure contradictoire. Deux solutions sont possibles : l’acceptation ou le refus.

 

2-    Les sanctions du contrôle

 

-          La procédure de redressement contradictoire


C’est la procédure normale que l’administration entame en cas d’erreurs, omissions ou insuffisances dans les déclarations.

Une notification préalable est adressée au contribuable (lettre recommandée avec accusé de réception).

 

Cette notification énonce :

·         les raisons du contrôle fiscal,

·         le montant du redressement,

·         les éventuelles pénalités et taxes,

·         la possibilité de se faire aider par un conseil,

·         la signature et le nom de l’inspecteur.


Le contribuable doit a tente jours pour accepter ou refuser le redressement. Le fisc doit obligatoirement répondre par écrit :

-        -  soit elle accepte les observations du contribuable, le redressement reprend les corrections ;

-          soit elle modifie tout ou partie du redressement et donne un nouveau délai de 30 jours à ce dernier pour répondre

-       -   soit elle refuse mais doit donner une motivation réelle et laisser à nouveau un délai de 30 jours au contribuable pour se manifester.


Saisine de la commission : si le différend persiste, l’affaire est examinée par la commission départementale compétente. Les deux protagonistes peuvent la saisir. Une convocation est envoyée au contribuable 30 jours avant la réunion de la commission. La consultation de son dossier au siège de la commission est possible les 20 jours précédents le RDV. Il peut se faire assister ou représenter.


Si l’avis (motivé) de la commission est conforme au fisc, le contribuable doit prouver le bien fondé de ses déclarations (charge de la preuve). Il peut engager une action contentieuse en cas de nouveau différend.


-          La procédure de taxation d’office

 

Raisons

Elle a lieu lorsqu’une faute du contribuable est avérée : absence de déclaration ou retard. Egalement lorsqu’il y a absence ou retard de réponse suite aux demandes d’éclaircissements ou de justifications.

Aussi, lorsqu’un contribuable s’oppose au contrôle fiscal, il peut être taxé d’office. Il encourt de plus une pénalité de 150% et des intérêts de retard.


Procédure

Une première mise en demeure est adressée au contribuable. S’il remet sa déclaration dans les 90 jours, il échappe à la procédure de taxation d’office.

Une notification (montant du redressement + modalités d’évaluation) énonçant le montant du redressement est adressée au contribuable 30 jours avant la mise en recouvrement.

Le contribuable peut saisir la commission départementale.

 

-          La procédure de répression des abus de droit, procédure exceptionnelle


C’est celle mise en œuvre lorsque le contribuable met en œuvre des opérations frauduleuses pour seul but de diminuer l’impôt. Cette procédure est exceptionnelle dans le sens où la procédure est contraignante.


Il y a abus de droit lorsque :

·         Le contrat, la convention, la structure sont fictifs. Par exemple, une société qui n’existe pas.

·         Ou lorsque l’objectif de ces derniers n’est que de réduire le montant de l’impôt.


Procédure

Une notification motivée est envoyée au contribuable. Ce dernier a 30 jours pour y répondre et noter ses observations. Il dispose de 30 jours supplémentaires suite à la réponse du fisc pour saisir le comité consultatif pour la répression des abus de droit (l’administration peut le saisir aussi). La procédure de recouvrement est alors suspendue. Le contribuable reçoit la copie du rapport du fisc. Il a de nouveau 30 jours pour ajouter ses observations.


Le comité donne un avis purement consultatif. Une procédure contentieuse est possible.


Sanctions

-          Des intérêts de retard

-          Une majoration de 80% des impôts dus.

 

LES SANCTIONS APPLICABLES A L’ISSUE DU CONTROLE FISCAL

 

1-    Absence ou retard de paiement

Les sanctions pour les contribuables qui n’ont pas payé leur impôt à la date fixée légalement sont :

·         Pour les impôts directs (impôt sur le revenu, impôts locaux…) : une majoration de 10% du montant de l’impôt dû. Une remise est possible en cas d’obtention de délais de paiement. Pas d’intérêt de retard sauf redressement.

·         Pour les impôts indirects (TVA, droits d’enregistrement…) : une majoration de 5% du montant de l’impôt dû sauf paiement intégral de l’impôt dû lors de la remise de la déclaration. Un intérêt de retard de 0.40% par mois est exigé.

 

2-    Absence ou retard de déclaration

 

Les sanctions pour les contribuables qui n’ont pas déposé leur déclaration à la date fixée légalement pour le calcul de l’impôt sont : une majoration de 10% portée à 40% si la déclaration n’est toujours pas déposée 30 jours après une première mise en demeure. Elle est portée à 80% si une activité occulte ouverte est découverte.

Une majoration supplémentaire de 10% est appliquée pour l’impôt sur le revenu.

S’ajoute un intérêt de retard de 0.40% par moi.

 

3-    Insuffisance de déclaration


Il s’agit ici des exactitudes, insuffisances ou omission lors des déclarations pour aboutir à une minoration du montant de l’impôt.


Les sanctions sont :

- un intérêt de retard de 0.40% par mois auquel s’ajoutent :

* une majoration de 40% en cas de mauvaise foi (à la charge de la preuve de l’administration)

* Une majoration de 80% an cas de manœuvres frauduleuses (falsification de documents par exemple).

- Une pénalité de 10% pour l’impôt sur le revenu sauf régularisation de la situation par le contribuable.


Ces sanctions ne s’appliquent pas quand le redressement est inférieur à 5% en matière d’impôt sur le revenu et 10% en matière de droits d’enregistrement, d’ISF et de taxe de publicité foncière.


Cependant, le contribuable a la possibilité d’avertir l’administration par mention expresse de l’insuffisance de la déclaration

 

RECOURS ET DELAIS

 

1-    Recours

 

-          Réclamation

Un contribuable peut déposer une réclamation lorsqu’il n’a pu profiter d’un avantage auquel il avait droit ou lorsqu’il s’estime lésé par le fisc. Une réclamation formulée hors les délais requis n’est pas recevable.

La réclamation doit obligatoirement être écrite et signée, mentionner l’imposition contestée et les raisons de la contestation. Il faut y joindre l’avis d’imposition.

L’administration a six mois pour répondre et doit motiver toute décision.


-          Action contentieuse

Le contribuable pour ester en justice dans les deux mois du rejet de sa réclamation ou si le fisc n’a pas répondu dans son délai de six mois.

La juridiction compétente est le tribunal administratif. Un appel est possible devant la cour administrative dans les deux mois du jugement. Un pourvoi en cassation l’est dans les deux mois suivant le jugement de la Cour d’Appel.

Il faut noter que c’est le Tribunal de Grande Instance qui est compétent pour les impôts indirects. La procédure en cas d’appel est identique.


-          Recours gracieux

Dans ce cas, le contribuable est dans l’impossibilité financière de payer sa dette fiscale (surendettement par exemple). Il sollicite alors l’indulgence de l’administration (délais de paiement en outre).

Aucun formalisme ni aucun délai ne sont exigés.


-          Transaction 

Le contribuable a la possibilité de s’engager à ne pas débuter une action contentieuse en échange d’une diminution du montant exigé.


-          Dégrèvement d’office

Lorsque le fisc constate un trop perçu ou une erreur commise au détriment du contribuable, il peut procéder à un dégrèvement d’office.

 


2-    Délais

 

-          Délais de reprise

·         Impôts directs

L’administration dispose d’un délai de 3 ans pour corriger les omissions, insuffisances, inexactitudes ou erreurs d’imposition constatées.

En cas de découverte d’activité occulte, ce délai est prolongé jusqu’à 2 ans, 7 ans ou 10 ans selon les cas.

·         Droits d’enregistrements (ISF, droits de succession, donation…)

Un redressement est possible jusqu’à la troisième année suivant l’enregistrement.

·         Taxes locales (taxes d’habitation, foncière…). Le délai de reprise est aussi de 3 ans.

 

-          Délais de prescription

Il s’agit des délais au-delà desquels l'administration fiscale ne pourra plus poursuivre un contribuable contrôlé. Le délai est de

·         1 an pour les impôts locaux (taxe d'habitation et taxe foncière),

·         de 3 ans pour l'impôt sur le revenu, et de

·         10 ans pour une non-déclaration à l’ISF.

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